Même si les récents actes de désinformation, souvent invraisemblables et à très faible retentissement sur le débat public, semblent inoffensifs, le candidat de Place publique et celui de Renaissance s’en sont inquiétés publiquement. Le gouvernement veut faire adopter un projet de loi à l’automne.

Après Edouard Philippe et Raphaël Glucksmann, au tour de Gabriel Attal. Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle de 2027 a été visé mardi 4 août par une campagne de désinformation en provenance de Russie, au travers de faux reportages, vidéos et unes usurpant l’identité visuelle de plusieurs médias français (RFI, BFM-TV, France 24, AFP, Le Parisien, Ouest France, Libération et Le Monde), et de tweets issus de comptes non identifiés.