La vague de cyberattaques contre les serveurs ESXi survenue le 3 février 2023, avec un rançongiciel baptisé ESXiArgs, a rappelé douloureusement la réalité de la menace pesant sur les infrastructures de virtualisation. Mais elle est loin d’être nouvelle.
Il y a une très bonne raison à cela : frapper un serveur de virtualisation, ça veut dire affecter toutes les machines virtuelles qui s’y exécutent, d’un seul coup. C’est donc le gage d’un fort impact, d’une perturbation significative de l’activité de sa victime. À la clé, pour le cybercriminel, une potentialité renforcée d’obtenir le paiement de la rançon qu’il demande.
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