Et de trois. A la mi-novembre, l’agence de police européenne Europol signalait la dernière édition de son opération Endgame, cette action internationale visant à déstabiliser l’écosystème cybercriminel en s’attaquant à leurs infrastructures. Cette fois-ci, c’est l’infostealer Rhadamanthys ainsi que le cheval de Troie VenomRAT et le botnet Elysium qui ont été ciblés.
Un dossier sur lequel ont travaillé depuis la France, sous l’autorité de la section cyber du parquet de Paris, les cyber policiers parisiens de la BL2C (Brigade de lutte contre la cybercriminalité). Sur le réseau social professionnel LinkedIn, le chef de l’Office anti-cybercriminalité Nicolas Guidoux avait ainsi souligné l’importance de l’action policière parisienne dans l’identification de la personne arrêtée en Grèce.


