Cette cyberattaque affecte aussi les milieux diplomatiques, militaires et médiatiques, explique un député écologiste.
L’ampleur “extrêmement préoccupante” du piratage de la messagerie Signal remet en question la sécurité des communications au sein du Parlement allemand, a dit vendredi 24 avril à l’AFP un responsable parlementaire. Cette cyberattaque affecte aussi les milieux diplomatiques, militaires et médiatiques.
La Russie fait figure de suspect numéro 1 dans cette attaque, alors que Berlin, principal fournisseur d’aide militaire à Kiev, accuse Moscou de mener depuis des années une campagne de cyberattaques, d’espionnage et de sabotage contre l’Allemagne, ce que le Kremlin dément. “L’ampleur du récent piratage de Signal, telle qu’elle est connue à ce stade, est extrêmement préoccupante. A l’heure actuelle, personne ne peut dire avec certitude que l’intégrité des communications des députés est encore garantie”, a dit Konstantin von Notz, élu des Verts au Bundestag et expert des questions de sécurité nationale.
Le piratage de messagerie Signal s’est fait par hameçonnage ou phishing, une technique consistant à se faire passer pour une personne ou un organisme que le destinataire connaît pour l’inciter à communiquer des données personnelles, cliquer sur un lien corrompu ou donner son mot de passe.



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