À peine Microsoft 365 déployé, les autorités fédérales étudient déjà des alternatives, dans un contexte où l’Europe se montre vulnérable face aux décisions de Washington.
Quelques mois après le déploiement de Microsoft 365 à grande échelle, la Confédération fait marche arrière. L’administration fédérale souhaite réduire progressivement sa dépendance aux logiciels américains, notamment pour des raisons de sécurité, rapporte la «NZZ am Sonntag». Une étude de faisabilité a déjà été menée et conclut qu’un remplacement par des solutions open source est possible. Les autorités préparent désormais les prochaines étapes. Ce changement de cap est notable: jusqu’ici, des alternatives étaient jugées peu matures en interne. Berne paraît désormais vouloir reprendre le contrôle sur son infrastructure numérique.


