• Linux retire complètement le support des processeurs Baikal (MIPS) du noyau, pas juste les mainteneurs : les futures versions ne compileront plus pour cette plateforme russe sanctionnée
  • Baikal Electronics doit maintenir son propre fork isolé du noyau Linux, sans accès aux contributions internationales, ce qui menace la viabilité long terme du projet
  • Les sanctions OFAC forcent les mainteneurs Linux (Linus, Greg Kroah-Hartman) à trancher radicalement : plus de code russe dans l’upstream, obligeant les utilisateurs Baikal à rester sur d’anciennes versions