• Sept adolescents polonais (12-16 ans) vendaient des outils DDoS-for-hire, permettant à n’importe qui d’acheter des attaques contre des sites d’enchères, hébergeurs et plateformes de réservation pour générer des revenus.
  • La Pologne refuse de poursuivre pénalement les moins de 13 ans et privilégie la rééducation pour les 13-17 ans, mais cette approche éducative ne dissuade pas des mineurs déjà lucratifs dans la cybercriminalité.
  • L’accès facile à ces ressources malveillantes en ligne et la coordination entre mineurs sur plusieurs régions révèle un marché criminel structuré et accessible même aux enfants.